Super-Rêve a besoin de partenaires et de bénévoles pour réaliser les rêves d'enfants malades


09 mai 2022 - 545 vues

La Foire Expo de Bergerac a été l'occasion de rencontrer une association qui apporte son soutien aux enfants malades ou atteints de handicap en leur proposant de réaliser leurs rêves les plus fous. C'est Super-Rêve, une association nationale née en Gironde en 2008 et dont le siège est maintenant à Bergerac. Association créée par Stéphane Moser et Florence Emonnot. Tous deux ont été des enfants malades. Ils ont malgré tout eu la chance de vivre une enfance puis une vie d'adulte "normale". Et à leur tour, ils ont eu envie de donner de l'espoir aux enfants, leur faire savoir qu'il y a une vie au-delà de la maladie. Le duo s'est alors rapproché des services pédiatriques pour savoir de quelle manière il pouvait agir. Et c'est donc passé par la réalisation de rêves.

"Là on va avoir des rêves comme rencontrer les joueurs du PSG sur toute une après-midi, on va avoir des séjours Futuroscope, Disneyland. On va de nouveau rencontrer des célébrités, Kendji Girac, Julien Doré. Il y a beaucoup beaucoup de rêves en attente puisque pendant deux ans, on a dû mettre beaucoup de choses en stand by. On a plus de 500 rêves qui vont se réaliser. Il faut qu'on puisse les caser rapidement."  Florence Emonnot, co-fondatrice de Super-Rêve. 

Super-Rêve qui accompagne les enfants quelque soit leur pathologie ou leur handicap. L'asso travaille en étroite collaboration avec les médecins pour adapter le rêve à la réalité de la maladie.

"Par exemple, on avait une enfant avec une malformation cardiaque qui voulait faire du saut en parachute... mais on a pu lui proposer de faire dans une soufflerie. Ça a été validé par le cardiologue."

Mais voilà, en plus d'un carnet d'adresses bien fourni, l'asso a besoin de nombreux partenaires, puisqu'il faut compter en moyenne 2.000 euros pour réaliser un rêve d'enfant. Des partenaires pas toujours faciles à trouver. Tout comme les bénévoles. Ils sont 3 au siège à Bergerac. C'est trop peu, estime la fondatrice de l'asso qui reconnaît que parfois, la tâche n'est pas des plus faciles, comme lorsqu'il s'agit d'accompagner un enfant en fin de vie.

"C'est difficile parce que les enfants, on les accompagne. On accompagne la peine, aussi, des parents. On travaille sur le souvenir. Le rêve prend une autre dimension. On le fait pour qu'il soit le plus joyeux possible. Mais c'est vrai que nous, en tant que bénévoles, il faut s'accrocher derrière."

Un soutien aux parents donc également en les mettant en relation, en leur proposant une écoute. Des parents qui peuvent directement contacter l'asso pour voir réaliser le rêve de leur enfant.

www.super-reve.org

contact@super-reve.org

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