Fin de la mobilisation pour les salariés d’Eurenco

Emilie Bar
13 octobre 2017
Par Xavier Boucherie

Depuis la mi-juillet un préavis de grève illimité, lancé par la CGT, courrait à la poudrerie de Bergerac. Des salariés qui protestaient contre le flicage permanent de leur direction et des mesures de sécurité vacillantes sur certaines lignes de production. Dont celle inaugurée en grande pompe le mois dernier par la direction.

Deux explosions dans le nouvel atelier en moins d'un mois

La dernière se serait produite dans la nuit de mercredi à jeudi dernier. Heureusement aucune victime, rassure les syndicats dans le tract annonçant la fin de la grève.

1000 heures de débrayage depuis juillet et des gages donnés par la direction.

Comme par exemple décrocher les caméras pointées sur les salariés, le retour au triptyque Sécurité-Qualité-Production et l’inspection des équipes sécurité incendie du nouvel atelier, apparemment défaillant.

Le directeur démissionne

Un terme à la mobilisation qui intervient au moment de l’annonce de la démission du directeur. Après deux ans passés à la tête de l’usine de Bergerac, Bernard Chariou rend son tablier, apprend-on dans l’écho Dordogne aujourd'hui. Une démission sans lieu de cause à effet avec les récents évènements chez Eurenco précise le quotidien dans son article.